Un itinéraire peut réunir plusieurs compagnies, mais l’accord détermine qui vend, opère et assiste chaque vol.

L’interligne relie des réseaux distincts

Il permet de vendre un itinéraire comprenant les vols d’une autre compagnie. Billet de bout en bout, transfert des bagages et assistance dépendent du contrat et du tarif.

Le partage de code ajoute un numéro

Le même vol apparaît sous plusieurs codes. Le transporteur effectif exploite l’avion ; la compagnie commerciale vend le trajet. La réservation doit nommer les deux pour vérifier terminal, bagages et cabine.

La coentreprise coordonne davantage

Elle peut coordonner horaires, tarifs et recettes sur certains marchés, sous réserve d’autorisation. Elle va plus loin qu’un interligne ou partage de code, mais les compagnies restent distinctes.

IATA

Lire le billet, pas seulement les logos

Une réservation peut afficher le code d’une compagnie alors qu’une autre exploite l’avion. Un accord interligne peut permettre un billet unique sans marque ni horaires coordonnés. Pour chaque tronçon, vérifiez transporteur effectif, bagages, enregistrement et prise en charge en cas de correspondance manquée. Ces détails comptent plus que le nom du partenariat.

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